Chronique 384
.Les Bordeaux 2023 en bouteilles sur la rive droite
.Bordeaux 2025 en approche
.Le Figaro vin : les parfums de Sauternes ne font pas frissonner sa narine
Chronique 384 (17 janvier 2026)
Les Bordeaux 2023 en bouteilles sur la rive droite
Je débute les premières dégustations officielles sur ce millésime maintenant embouteillé. Voici un premier aperçu après dix jours passés sur la rive droite à Saint-Emilion, Pomerol, Fronsac et les Côtes.
2023 : le millésime détendu
Il s'agit d'un millésime atypique dans la production bordelaise depuis une décennie. Sa particularité est de laisser une large part à l'arôme dans la construction du vin en bouche. L'arôme et le tannin s'opposant de tout temps dans la construction du vin rouge, vous comprendrez que si les 2023 se présentent très aromatiques, c'est parce que leur structure tannique est moindre. Autrement dit, détendue et non contractante pour nos palais si sensibles à l'âpreté du tannin. En d'autres mots, les 2023 rive droite ne heurtent pas le palais par leur matière tannique et séduisent par leur intensité aromatique. Pour le consommateur, la conséquence la plus directe devient son accessibilité. Ce que d'autres peuvent nommer la buvabilité. Pour le critique, seulement si celui-ci est à la recherche de stimulation de qualité supérieure, le but est de trancher entre les vins manquant de corps et les autres. Comme toujours, le comble du luxe consiste à éprouver tout à la fois du corps sans manquer de concentration aromatique. Il s'agit de l'équilibre le plus difficile à réaliser comme à percevoir. Cet affinage demande un réel travail personnel sur ce sujet pour s'affranchir de ses préférences personnelles naturelles (voir en ligne la page d'introduction de ma méthode de dégustation la Bouche avant le Nez). De façon logique, les faits révèlent que la meilleure synthèse se trouve....
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Bordeaux 2025 en approche
Je suis en avance sur la découverte de ce millésime et vous recommande de vous pencher sur ce qui suit....
Le Figaro vin : les parfums de Sauternes ne font pas frissonner sa narine
Une fois passe ; deux fois ça pique, trois je crache ! Le journal Le Figaro qu'il me plaît de lire pour sa belle illustration de la langue française et ses précisions pour percevoir la complexité des faits et du monde a encore raté le coche à propos du vin. Rares sont les commentaires des lecteurs qui ne l'avertissent pas. Mais Figaro fait un somme. Hélas, les parfums de Sauternes ne font pas frissonner sa narine. Le 23 décembre, il publie «Une véritable ineptie !» : les sommeliers le disent tous, cette habitude peut ruiner le repas de Noël.
Ce qui pèche selon les sommeliers interrogés, c'est l'entrée : les fameux toasts de foie gras... avec le sauternes
Voici le lien de cet article que je vous laisse parcourir.
https://avis-vin.lefigaro.fr/accords-mets-vins/une-veritable-ineptie-les-sommeliers-le-disent-tous-cette-habitude-peut-ruiner-le-repas-de-noel-20251222
Un article à ranger dans la rubrique « catastrophe intellectuelle » car, si le mauvais goût est un droit, le bon est un devoir ! Au préalable il conviendrait de qualifier le foie gras et le Sauternes. Sous ces noms se cachent de colossales différences. A propos du Sauternes et à condition qu'il soit fidèle dans son élaboration à la recherche de la pourriture noble, la présence de botrytis ....
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